Introduction

Un article de Francis Loup | - |

Le contenu de ce site est en train d’être transféré et intégré à mon blog : www.francis-loup.com

Vous y trouverez mes photos et reportages réalisés au Japon, à Paris, en Europe que ce soit sur l’univers fétichiste, SM, shibari et érotique ou des choses plus personnelles (billets d’humeur, photos des villes…).

Le contenu de ce site est nettement plus complet que celui-ci puisqu’il est sans limites, j’y publie tout et n’importe quoi mais uniquement des créations originales dont je suis l’auteur : photos, vidéos et textes.

Bonne lecture.

Francis Loup (aka Francis Dedobbeleer)
www.francis-loup.com

francis loup

Tekoki

Un article de Francis Loup | Objets |

Sexe dans les combini

Un article de Francis Loup | Pratique sexuelle |

Au Japon, un combini (abréviation de l’anglais convenience store) est un magasin, à situer entre l’épicerie et le petit supermarché, ouvert, le plus souvent, en permanence, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Les combini proposent des produits de consommation courante (plats préparés, boissons fraîches, mangas, petite papeterie, produits ménagers, hygiène…) et de très nombreux services : retrait d’argent, photocopie, bornes internet, envoi de fax, réservation de spectacles ou d’hôtels, relais de sociétés de vente par correspondance.
On peut également y payer la plupart des factures : eau, gaz, électricité, téléphone, télévision…
Ces magasins sont très nombreux au Japon, on en trouve littéralement à chaque coin de rue dans les grandes villes, et ils sont également présents dans les petites villes et les zones rurales. Ils font à ce point partie du paysage permanent de tous les japonais que de nombreuses vidéos d’exhibitions extrêmes y sont tournées, dans les conditions du réel ou avec des complices : couples forniquant au milieu des rayons, jeune femme se déshabillant dans le rayon surgelé ou se godant avec une grosse carotte, la jupe largement relevée, au rayons des légumes frais.

Juillet 2007 : Sadistic Circus, le sexe

Un article de Francis Loup | Reportage photo |

© 2007 Photos originales : Francis Loup

Ona cup, les cannettes à masturbation

Un article de Francis Loup | Objets, Pratique sexuelle |

Le Japon à la pointe de la technologie ? Oui et non avec les « Ona Cup », ces cannettes en vente dans tous les sex-shops japonais et qui servent à se masturber (enfin quand on est un homme). Sous un emballage soit très neutre, soit très suggestif (qui vous fait croire que la forme de l’orifice est celui du vagin de la jeune femme y figurant) se trouve une sorte de mousse dans laquelle est creusé un trou plus ou moins complexe en fonction de la qualité du produit et de l’imagination de la société qui les produit. Le but étant de procurer des sensations plus subtiles que celles de notre main, si banale finalement. Si ici on se contente fort bien de la banalité de notre pauvre petit main, les japonais préfèrent assurer une certaine recherche technologique jusque dans la masturbation. Et même si l’on trouve maintenant des versions occidentales du produit, celui peine à s’imposer sous nos contrées.
Ci-dessous quelques-unes des versions les plus populaires mais pas les plus réputées (le haut de gamme est exclusivement la chasse gardée de la marque Tenga, plus élégante et plus présentable) que l’on trouve un peu partout à Tokyo, avec la célèbre copie de la cannette de bière Asahi.

© 2009 Photos originales : Francis Loup

Departement H

Un article de Francis Loup | Reportage photo |

On ne peut pas dire qu’il y a une nombre affolant de soirées érotiques à Tokyo. Le principe des soirées telles que nous les connaissons ici n’est pas encore bien installé au Japon, tout du moins dans l’érotisme et la sexualité. Les discothèques à l’occidentale existent, on y est juste comme partout au Japon, plus sages dans son comportement et plus exubérant dans son look vestimentaire. Pour le sexe, les choses se déroulent le plus souvent dans de tous petits clubs où les salarymen passent un moment en compagnie d’hôtesses costumées selon le décor de l’endroit.

Departement H est très très loin du marché du sexe purement japonais, c’est un mélange de concept à l’américaine et à l’anglaise. Tout d’abord, première surprise, il n’y a pas de piste de danse à la soirée Kitty Fire. Non pas que la salle manque d’espace mais par choix de l’organisateur qui préfère installer au milieu du dancefloor une série de stands d’artisans et d’associations militantes. On se croirait presque dans une convention queer aux États-Unis, l’ambiance est calme, détendue et amicale. Un poil plus excentrique qu’en occident mais c’est tout. L’essentiel se déroule finalement sur scène où durant une heure se succèdent des shows érotiques présentés par des travestis.

© Photos originales : Francis Loup

Exhibitions extrêmes

Un article de Francis Loup | Pratique sexuelle |

Les Japonais adore exhiber et humilier publiquement les filles. Elles le leur rendent bien, elles adorent se laisser faire, feindre l’innocence et la pureté bafouée par l’autorité masculine. Ce n’est pas de leur faute si elles sont obscènes et impudiques, elles ne font qu’obéir. Les pauvres.

Bukkake

Un article de Francis Loup | Pratique sexuelle |

Bukkake (打っ掛け, bukkake?, du verbe japonais bukkakeru qui signifie éclabousser d’eau) est une pratique sexuelle de groupe rencontrée dans les films pornographiques dans laquelle un groupe d’hommes éjacule tour à tour sur une personne (homme ou femme), de préférence sur le visage (éjaculation faciale) mais aussi sur les seins. Les films fétichistes de « bukkake forcé » sont célèbres au Japon. La situation typique implique une écolière naïve en uniforme, ou une timide secrétaire, se retrouvant attachée et aspergée de sperme contre son gré. Des hommes (parfois plus d’une douzaine) s’approchent d’elle un à un et se masturbent jusqu’à éjaculer sur son corps (la plupart du temps sur son visage, et en particulier sa bouche). La « victime » garde le sperme sur elle alors que l’homme suivant se présente et répète le même scénario. On peut souvent voir à l’arrière plan des hommes qui attendent leur tour en se masturbant. À la fin de la scène, dans certains cas la personne avale tout le sperme qu’elle a reçu, on parlera alors de gokkun. Une variante consiste à recueillir le sperme de plusieurs hommes dans un récipient, afin que la personne le boive ensuite.

Historique
Le Bukkake a été popularisé dans les médias pour adultes japonais, par des entreprises de vidéos telles que Shuttle Japan, Soft on Demand et Moodyz dans la première moitié des années 1990. Certains pensent qu’un des facteurs du développement des bukkakes est le fait que le paysage pornographique japonais soit très restreint : les réalisateurs n’ayant pas le droit de montrer les organes génitaux sans filtre de censure, ils ont dû inventer des approches du sexe à la fois nouvelles et attirantes afin de satisfaire leur public sans violer la loi japonaise.

Étymologie
Bukkake est la racine d’un verbe japonais, qui utilisé seul signifie éclabousser. Le verbe bukkakeru (éclabousser d’eau) peut être décomposé en deux verbes : butsu (ぶつ) et kakeru (掛ける). Littéralement, Butsu signifie frapper, mais dans le cas présent, il s’agit plutôt d’un préfixe augmentatif que l’on retrouve dans buttamageru (ぶったまげる, complètement choqué) ou butchigiri (ぶっちぎり, victoire écrasante). Kakeru désigne l’action de verser.
Bukkake est le plus souvent utilisé en japonais pour désigner un type de plats où l’on verse l’accompagnement sur des nouilles (bukkake-udon et bukkake-soba, par exemple).

Flog Pillow

Un article de Francis Loup | Objets |

Sadistic Circus Seppuku

Un article de Francis Loup | Culture, Pratique sexuelle, Reportage photo |

Les Japonais ont une idée très romantique du suicide et ont fini par l’érotiser. Depuis un siècle, il existe une tradition de spectacles mettant en scène une jeune femme dénudée se donnant la mort selon les règles traditionnelles du seppuku. Bien sûr tout cela n’est que du spectacle mais c’est très réaliste.
La première fois que j’ai présenté cette série de photos, les gens étaient scandalisés. Ils pensaient vraiment que dans les soirées fétichistes telles que Sadistic Circus (où ont été prises ces images) il y avait des spectacles où des gens se suicidaient en direct. Comme quoi on les imagine plus extrêmes qu’ils ne le sont en réalité.

Cup Nude

Un article de Francis Loup | Objets |

Izu Gokurakuen, le musée de l’enfer

Un article de Francis Loup | Reportage photo |

Perdu en pleine campagne, sur le péninsule d’Izu, à quelques kilomètres de la jolie petite ville thermale de Shuzenji, le Izu Gokurakuen est installé au bord d’une route nationale.

Izu Gokurakuen
370-1 simofunahara
amagiyugasima-cho tagata-gun
Shizuoka
Téléphone : 0558-87-0253
Prix de l’entrée : 900 yens
Heures d’ouverture : 10h00 à 16h00

Izu Gokurakuen, le musée de l’érotisme

Un article de Francis Loup | Reportage photo |

En sortant du « Musée de l’enfer » ne ratez pas le « Musée de l’érotisme » qui est juste à côté (le prix d’entrée donne accès aux deux musées). Vous sortez du « Musée de l’enfer », vous prenez le petit escalier situé à gauche en sortant et vous voilà dans un petit espace composé de trois pièces bourrées d’œuvres d’art, d’objets anciens, de peintures et de gravures érotiques. On y trouve vraiment de tout dans un joyeux désordre, mêlant objets typiquement japonais et objets venus d’ailleurs.

© 2009 Photos originales : Francis Loup

Izu Gokurakuen
370-1 simofunahara
amagiyugasima-cho tagata-gun
Shizuoka
Téléphone : 0558-87-0253
Prix de l’entrée : 900 yens
Heures d’ouverture : 10h00 à 16h00

Ryochidori version contemporaine

Un article de Francis Loup | Objets |

Le ryochidori est à l’origine un double gode japonais, sculpté dans du bois précieux. Il existe aujourd’hui une version high tech du ryochidori qui mêle le principe classique et la technologie de la « fucking machine » américaine. Cette machine a été créée par le propriétaire du plus célèbre « love hotel » SM de Tokyo.

© 2009 Photos originales : Francis Loup

Boîtes de préservatifs rigolotes

Un article de Francis Loup | Objets |

© 2009 Photos originales : Francis Loup

Kokeshi

Un article de Francis Loup | Objets |

Les kokeshi (小芥子 / こけし, kokeshi) sont des poupées japonaises originaires du nord de l’archipel. Les kokeshi ont été créées depuis 150 ans, par les kiji-shi (en japonais : artisans du bois) dans le nord de Honshū (la plus grande île du Japon), dans la région de Tōhoku. Leur origine remonte à la fin de l’ère EDO, leur fabrication est artisanale. Les kokeshi sont ensuite peintes et décorées de fleurs, puis recouvertes de laque. Elles sont à l’origine fabriquées en bois (cerisier, poirier, cornus ou érable). Afin de pouvoir créer une poupée kokeshi, le bois doit être séché d’1 an à 5 ans, pour qu’il soit sculptable. Au Japon, au début de leur création ces poupées, étaient des jouets pour les enfants des paysans, ou des souvenirs pour les touristes, représentant des petites filles. Ces poupées japonaises traditionnelles, étaient constituées d’une tête et d’un corps cylindrique, symbolisant le vœu et le désir d’avoir un enfant en bonne santé. On compte plus d’une centaine de types de poupées kokeshi. Ces jolies poupées japonaises en bois, sont offertes dans la tradition japonaise, pour déclarer son amitié ou son amour à la personne qui le reçoit. (Source : Wikipedia)

© Photos originales : Francis Loup

Yasuji Watanabe

Un article de Francis Loup | Artistes, Reportage photo |

Yasuji Watanabe est un des plus grands photographes fétichistes japonais. Né en 1966 à Kanagawa, sa démarche est fondamentalement artistique, jamais pornographique (même si pour moi ce terme n’est pas péjoratif, mais là je vous décris la démarche de Yasuji) . Sa passion est de photographier des jeunes femmes soumises dans des situations de trouble et de malaise, un genre purement japonais. Sur les photos ci-dessous, que j’ai réalisées en 2005, on voit Yasuji réaliser une série de photos pour SM Sniper (dont il était rédacteur en chef à l’époque, depuis la revue a cessé de paraître et a été remplacée par un site internet auquel Yasuji ne collabore pas) où il fait respirer du vinaigre à sa modèle puis l’oblige à éplucher de gros oignons afin de la mettre dans des situations embarassantes. C’est alors qu’il prend sa photo, lorsque le visage (central dans l’érotisme au Japon) est le plus torturé.
Même s’il a publié plusieurs livres et participé à plusieurs expositions en Europe, Yasuji Watanabe n’est jamais venu jusque chez nous… ce grand artiste a trop peur de prendre l’avion.

Livres
Tokyo Girls (2004) éditions Reuss
The portrait of inoccent girls through the amidacamera (2006) Subterraneans
Akaï Hana (2008) Le Lézard Noir

© 2005 Photos originales : Francis Loup

Guide : boutiques érotiques à Tokyo

Un article de Francis Loup | Bonnes adresses |

M’s – Akihabara
1-15-3 Sotokanda, Chiyoda-ku

M’s – Ikebukuro
東京都豊島区東池袋 1-22-7 瑞光ビル B1F – B2F

Love Merci – Akihabara
1-2-7 Sotokanda, Chiyoda-ku, Tokyo
Ouvert tous les jours de 10h00 à 22h00.
http://www.akibalovemerci.com

Juillet 2007 : Sadistic Circus, shibari fluo

Un article de Francis Loup | Reportage photo |

© 2007 Photos originales : Francis Loup